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Malgré la loi et une politique incitative, le zéro phyto tarde à prendre racine

lundi 3 juin 2019

La loi « Labbé » de 2014 oblige les collectivités à se passer de produits phytosanitaires. L’utilisation ou non des pesticides pour l’entretien des espaces verts est un enjeu de santé publique pour les citoyens, mais aussi pour les agents. La Manche aide les communes à passer au zéro phyto par le biais de moyens techniques, financiers et de communication, et par la promotion des herbes indésirables (article vu dans lagazettedescommunes.com du 31/05/2019 par Sophie Le Renard ).

"Comment agir de façon concrète pour que les communes à majorité rurale du département se passent de pesticides ? " s’interroge Valérie Nouvel, vice-présidente du conseil départemental de la Manche déléguée à la transition énergétique, à l’environnement et à l’innovation, qui a mis en œuvre un soutien à la fois technique, financier et des moyens de communication en direction des communes.


Inauguration du Pavillon des énergies (Le Dézert, Manche) en juin 2018. Différentes sortes de paillage organiques et le non-recours aux pesticides sont expliqués.
David Daguier-CD50

Depuis le 1er janvier 2017, la loi « Labbé » (loi n°2014-110 du 6 février 2014) interdit aux collectivités toute utilisation de produits de synthèse pour le traitement des espaces verts, promenades, forêts et voiries. Quant aux particuliers, ils doivent à leur tour se passer de pesticides dans leur jardin et ce depuis le 1er janvier de cette année.

Le département de la Manche a amorcé dès 2012 la démarche zéro phyto que ses services ont appliquée, à partir de 2016, à l’ensemble du patrimoine dont ils ont la gestion.

Voir la suite de l’article : https://www.lagazettedescommunes.com/622566/malgre-la-loi-et-une-politique-incitative-le-zero-phyto-tarde-a-prendre-racine/

Référence :
Loi n°2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national.

Chiffres clés :
Financement : 55 000 euros pour l’aménagement du Pavillon des énergies et 30 000 euros pour l’accompagnement des communes par la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles de Basse-Normandie (Fredon), financés par le département.